Besoin de savoir à propos de la location saisonnière sur Nantes ?

Pas évident, je te comprends.

A mes débuts, je me suis aussi posé cette question.

Pas de panique, dans cet épisode, je vais éclaircir tout ça.

Voici quelques-unes des choses intéressantes que tu vas découvrir dans cet épisode :

  • Leur histoire et les erreurs qu’ils ont faites lorsqu’ils se sont lancés dans la location courte durée
  • Ce qu’on a mis en place ensemble pour leur permettre d’automatiser à 100% leurs locations
  • Les trucs et astuces pour avoir un maximum de commentaires positifs

Regarde donc cet épisode et découvre tout ce qu’il faut savoir sur ce sujet.

Transcript de la vidéo

Salut à tous, on se retrouve dans un nouvel épisode, on va voir l’histoire de Tan en investissement en France et aussi à l’étranger et ça commence maintenant.

Je me trouve avec Tan, salut Tan.

Salut Mathieu.

Écoute, content de te voir ici Où est-ce que tu es là en ce moment ?

Où est-ce que tu es en ce moment ?

Miami.

À Miami, OK.

À Miami Beach plus exactement.

OK, ça marche.

Pourquoi est-ce que je fais cet interview, puisque l’histoire de Tan est vraiment géniale.

Je pense que ça peut vraiment inspirer vraiment beaucoup de personnes.

Justement par rapport à toi, est-ce que tu peux te présenter, nous dire là où est-ce que tu as commencé à investir en courte durée, pourquoi tu t’étais lancé dedans.

D’accord.

Moi c’est Tan, salut tout le monde.

Je viens de Nantes, et j’avais commencé la location saisonnière sur Nantes.

J’avais commencé avec un appartement en centre-ville.

C’était un petit 30 m² assez bien situé, je l’ai mis en location saisonnière pour tester, pour voir si ça marchait bien, pour voir si tout ce qu’on voit les vidéos qu’on voit sur internet, est-ce que c’est vrai, est-ce que c’est rentable, est-ce qu’on peut vivre de ça ou pas.

Même pas un an, au bout de quelques mois, six mois, j’ai vu que le chiffre d’affaires était hallucinant dans le sens où un petit appartement de 30 m² sûrement si on le louait à l’année en tout c’est un loyer de 500 euros.

Et là, à l’époque, je touchais à peu près 1500 € de loyer mensuel.

Je déduis tout le crédit, les charges et tout, on s’est dit ah oui là il y a peut-être quelque chose d’intéressant à faire.

Et là on a décidé avec mon épouse d’investir plus.

On en a fait plusieurs, on en a acheté des plus gros qu’on a divisés en deux.

Au total maintenant on en a 7 en exploitation saisonnière.

OK, d’accord.

Depuis moins de deux ans.

Pendant deux ans, on a fait les banquiers, on les a harcelés, on a monté les dossiers de crédit, on a fait des forces, on a fait les fous.

On a fait les fous, on s’est dit pendant deux ans on va travailler comme des malades pour acquérir tous ces appartements-là, les mettre en location saisonnière, on va les mettre sur les rails pour que ça tourne et après on basculera sur le côté.

Là, en moins de deux ans, tu as eu 7 appartements en courte durée.

Justement quand tu t’es lancé, quels étaient tes blocages ou tes craintes par rapport à ça et comment est-ce que tu as fait pour aller au-delà.

Les craintes, il n’y en avait pas parce qu’on avait déjà fait un test avec un appartement qu’on avait eu que ça tournait super bien.

Le plus gros blocage c’était le financement.

Le financement, c’est-à-dire je ne vais pas attendre 5 ans ou 10 ans pour acheter un appartement tous les 2, 3 ans parce qu’à ce rythme-là je n’aurais jamais pris ma retraite avant, ça devient compliqué.

Ce que j’ai fait, j’ai déposé plusieurs dossiers, fait en même temps.

J’ai fait plusieurs offres en même temps et les banques des fois une banque t’accorde, l’autre banque ne sait pas qu’il y a un dossier qui est en cours.

C’est un peu borderline, mais c’est tout à fait légal, et des fois je me suis retrouvé avec deux prêts accordés en même temps.

C’est comme ça que j’ai pu acheter autant d’appartements en si peu de temps.

OK, là tu t’es lancé et est-ce qu’il y a eu des blocages ou des freins au niveau de l’organisation, du temps passé parce que tu as fait sur un premier appartement, après j’imagine que tu as enchaîné sur 2, 3, 4.

Est-ce que ça te prenait beaucoup de temps ?

Comment est-ce que tu as géré ça en fait ?

Alors, sur les 3 premiers appartements je n’avais pas encore de système mis en place, je fais direct tout moi-même.

C’est-à-dire je faisais les annonces sur Booking, sur Airbnb, je gérais les encaissements, je faisais la caution, je répondais aux mails des clients, jusqu’à 3 appartements c’était encore jouable.

Après, quand tu arrives à un certain niveau au-delà, il te faut des systèmes que ce soit tout automatisé pour que tu sois plus libre, ne plus être bloqué dans l’opérationnel, mais plus dans le marketing, dans le développement du business.

J’ai cherché dans tous les sens sur internet et c’est là que je suis tombé sur toi, où tu avais un système qui permet de tout automatiser, encaisser les paiements, encaisser les cautions, envoyer des mails automatiquement aux clients, lorsqu’ils demandent une facture que ce soit envoyée automatiquement.

Et là, à partir de là ça m’a complètement libéré le temps, c’est là que j’ai pu gérer jusqu’à 7 appartements tout seul, les doigts dans le nez.

Et ça me prend je dirais même pas 45 minutes par jour.

Et c’est vrai il vaut avoir un bon système en place derrière.

OK, donc là aujourd’hui, tu nous a dit que tu étais à Miami.

Oui.

On verra après pourquoi.

Mais donc là tu arrives à gérer tout ça à distance.

Est-ce que tu peux nous dire exactement par exemple tu reçois une réservation, sur Booking comment est-ce que ça se passe de A à Z, comment est-ce que c’est automatisé et comment est-ce que tu travailles avec des prestataires, comment ça se passe ?

Aujourd’hui, lorsque je reçois une réservation sur Booking, c’est simple, je suis informé qu’il y a une réservation, je vérifie que le paiement soit bien validé.

C’est le numéro 1, si le paiement n’est pas validé, il n’y a même pas besoin d’aller plus loin.

Comment je sais qu’il soit validé ?

Parce qu’il y a le système lié à Stripe, il liste automatiquement la table de prévision où on a juste à vérifier que ce soit bien fait.

Si ce n’est pas débité, on appuie sur un bouton et ça relance le client.

Il y a un formulaire qui est envoyé automatiquement au client où il doit rentrer son heure d’arrivée, s’il a des commentaires à faire.

Et donc, le jour d’arrivée, on ouvre l’application Page 87 00:05:42,230 –> 00:05:48,723 et on sait qui arrive, le nom, l’heure d’arrivée, le nombre de personnes, adulte ou enfant, et on peut en fait gérer le client.

Mais c’est vrai qu’il n’y a pas toute la partie il faut que j’aille chercher les numéros des cartes de crédit des clients que je rentre dans le système, que je fasse l’encaissement moi-même, etc., et même la caution se fait automatiquement en l’occurrence, ou même ça on n’a plus besoin de s’en occuper.

Et après, avec ton prestataire, comment est-ce que tu fonctionnes ?

Parce que là tu es aux États-Unis, comment est-ce que tu gères ça ?

Mon prestataire a accès à mon compte où lui a les mêmes informations que moi en temps réel.

Tous les jours il a son planning et il sait exactement dans quel appartement qui va rentrer, quand, comment, où et il gère tout seul.

Ce qui fait qu’en fait je n’ai pratiquement même plus besoin de m’en occuper parce que lorsque le client envoie des messages pour savoir comment ça se passe le parking, etc., moi je l’oriente vers lui.

Ce qui fait que lui gère tout derrière.

Et lorsque le client part, il sait quand le client part, il vient faire le ménage, il fait la blanchisserie et il remet l’appartement en état pour le suivant.

OK, excellent.

Et après, par rapport au fait que tu sois aux États-Unis est-ce que tu peux nous en dire plus, pourquoi est-ce que tu es parti ?

Moi et mon épouse, on voulait voir autre chose et on s’est dit écoute on va partir à l’étranger.

Et vu qu’on avait les deux appartements ici qui sont aussi en location saisonnière, on s’est dit écoute on va venir ici à Miami, on va s’occuper de nos propres appartements.

Nos appartements à Nantes, on va les laisser gérer par la conciergerie et c’est pour ça qu’on est arrivé ici.

Mais c’est vrai qu’ici avec deux appartements c’est limite vu que la vie ici est très chère.

Et donc, notre stratégie c’est de louer des appartements, les sous-louer, faire la sous-location saisonnière.

Là, pour l’instant je viens tout juste d’arriver, je viens tout juste de m’installer, je viens tout juste de récupérer les clés de mon appartement où là on vient tout juste de se poser.

Là maintenant, la prochaine étape c’est le développement du business ici.

OK, donc là, j’imagine tu as déjà une expérience sur ce que tu as fait à Nantes, et là tu vas dupliquer ça, le faire à plus grande échelle.

Voilà exactement.

C’est vrai que l’avantage d’avoir déjà commencé à Nantes, c’est vrai le système est déjà mis en place, on a déjà la méthodologie, on connaît déjà comment il faut décorer les appartements, comment rédiger les annonces.

Tout le système est déjà mis en place, il n’y a plus qu’à dupliquer et à multiplier le concept.

L’objectif, la première année si je peux faire 10 appartements ce serait déjà pas mal.

Et après si ça marche bien il n’y a pas de limite, on peut monter jusqu’à 100 appartements sans problème.

Et ton retour par exemple sur le marché américain, en courte durée est-ce que c’est différent ?

Ce sont quoi tes premiers retours là quand tu regardes comme ça ?

J’ai pas eu de marché de Miami.

Parce que je ne sais pas si on peut généraliser par rapport au niveau américain.

Par rapport à Miami, ça tourne.

Ça tourne tout au long de l’année, l’été il y a les touristes européens qui viennent, il y a les touristes d’Amérique du Sud.

L’hiver, il y a les Canadiens qui viennent, ça tourne tout au long de l’année.

Après, en matière de prestation, je pense qu’il faut mettre un peu plus en matière de prestation dans les appartements par rapport à la France.

Par exemple, il faut mettre deux coussins dans le lit au lieu d’un seul.

Ils sont un peu plus exigeants, ils sont plus habitués à une culture de service, où d’ailleurs les services sont vraiment nickels, il faut vraiment que ce soit tip top, etc.

Et vu qu’on est à côté de la plage ici, il faut prévoir tout ce qui est accessoire de plage, les transats, les planches de surf, de whiteboard, je ne sais pas comment ils appellent ça.

Alors que ça à Nantes, on ne sait pas, voilà.

Limite là ça veut dire que tu auras les appartements, mais à côté tu vas peut-être faire des upsells en proposant des activités parce que moi quand j’étais à Miami il y a vraiment plein d’activités à faire.

Ici l’activité touristique est énorme, il y a une grosse demande pour tout ce qui est vente additionnelle par exemple location de scooter.

Pour l’instant je n’ai que quelques idées, mais je pense qu’il y a beaucoup d’argent à se faire en plus en plus de la location en faisant des ventes additionnelles.

Et est-ce que tu aurais un conseil pour quelqu’un qui veut se lancer dans la location courte durée ?

Qu’est-ce que tu lui dirais ?

Qu’est-ce que tu dirais au Tan qui a commencé ?

Quels conseils tu lui donnerais ?

Quelqu’un qui veut commencer en France ?

Yes.

C’est vrai que parfois à mon retour d’expérience par rapport à mes amis parce que je leur en parle, je leur dis, mais qu’est-ce que tu t’emmerdes dans ton taf, tu te plains, tu râles, tu dis que ton patron c’est un gros con, qu’est-ce que tu t’emmerdes à continuer à travailler, fais de la location saisonnière.

Moi, je l’ai fait, ça marche.

Je suis la preuve vivante que ça marche, je suis un ami, je ne suis pas là pour te vendre un produit ou une formation quelconque.

Sur tous les amis à qui j’ai proposé ou à qui j’ai dit ça, il y en a 0 qui s’est lancé, pourquoi ?

Alors qu’il y a une expérience vivante.

La réponse est oui, mais la réglementation va changer, on ne sait pas, si aujourd’hui tu peux faire de la location saisonnière, on ne sait pas si demain tu pourras encore, etc.

Le jour où ça changera, tu te mettras en conformité avec la réglementation, ce ne sera jamais interdit définitivement.

Donc, il ne faut pas avoir peur des réglementations, de ce que disent les gens tous les jours, il faut se lancer.

Moi, quand je me suis lancé, il n’y avait personne qui m’avait épaulé qui m’a dit voilà, moi je suis passé avant toi, je sais que ça marche, tu peux aller vas-y franco.

Moi, j’y suis allé, j’étais dans le noir total, j’ai pris un risque, ça a marché.

Ce qui veut se lancer aujourd’hui, lance-toi, ça marche, il y a des milliers de gens qui font ça sur Airbnb, sur Booking, et ils en vivent très bien et il sont très heureux, et si tu en as marre de ton travail, lance-toi.

OK, excellent.

Et du coup, on a bossé ensemble pour mettre en place ton système c’est quoi ton retour d’expérience sur notre collaboration ?

Quel a été ton ressenti, que ce soit bon ou mauvais.

Mon ressenti sur ton système, je dirais que ton système a été l’une des pierres angulaires qui fait qu’aujourd’hui j’ai pu m’expatrier aux États-Unis et avoir une vie on va dire un peu plus tranquille.

Il faut croire que quand je me suis lancé, si je n’avais pas ton système en place je crois que j’aurais été bloqué à 3 appartements.

Comme je le disais auparavant, j’étais tellement bloqué dans l’opérationnel, à gérer la paperasse, la partie informatique et tout.

Je pense qu’à un moment je me serais dit c’est pas supportable, allez, on reste à trois appartements et basta.

Le fait d’utiliser ton système où c’est tout automatisé, on n’a rien à faire, franchement ça nous libère un temps fou, ça permet de booster le business et de se développer, jusqu’à partir à l’étranger et développer le business à l’international on va dire.

Ce système-là franchement c’est la pierre angulaire.

Sans ce système-là, je serai sûrement encore en France à Nantes en train d’aller faire mes ménages et à me plaindre, voilà.

Non, c’est royal.

OK, ça marche.

Et qu’est-ce qu’on pourrait te souhaiter là dans ton aventure aux États-Unis ?

Tout ce que je souhaite là, pourquoi je suis parti ici, une fois j’ai vu une vidéo sur YouTube, c’était une Française qui était partie à Los Angeles.

Elle faisait de la sous-location saisonnière, elle avait 10 appartements, elle faisait 10000 $ par mois.

À cette époque-là j’étais encore dans mon train-train quotidien, sans travailler j’ai vu ça et j’ai dit, mais attends si ça se fait, c’est possible, il y en a qui peuvent le faire, ils gagnent 10000 $ par mois, qu’est-ce que je me fais chier à aller travailler dur pour un petit salaire de 2000 €.

Moi, tout ce que je souhaite c’est faire comme elle.

Ça marche bien, en tout cas tu es bien parti.

Là, tu es déjà bien parti, tu as déjà fait les 7 en France et puis là tu es parti pour.

Oui, c’est ça.

Ce qui est vraiment génial, c’est là qu’on voit que tu avais une idée en tête, tu as visualisé et puis là ça arrive.

Oui, c’est ça.

Et le pire c’est qu’avant que je parte pour les États-Unis, il y a quelqu’un qui m’a appelé, qui était passé par l’agent immobilier par lequel j’avais fait mes appartements ici pour me demander des conseils parce qu’il veut faire exactement la même chose que moi.

Lui, il était chef d’entreprise, il revendait son entreprise avec son épouse et partait à Miami pour faire de la location saisonnière, il m’a posé des questions.

Ce qui fait que je ne suis pas le seul, je ne suis pas le premier, et je ne serais pas le dernier non plus.

OK, ça marche.

Excellent, en tout cas félicitation à toi pour ton parcours, encore une fois, percer en France et là partir à l’aventure, remettre ça aux États-Unis, à Miami.

Qui sait, peut-être qu’un jour je le ferai encore dans d’autres pays.

Je viens ici, je mets le système en place et je repars et je refais ma vie ailleurs qui sait.

Yes, en tout cas bravo encore et franchement je suis vraiment content d’avoir pu t’épauler, d’avoir pu apporter ma brique.

Là ce n’est pas une brique que tu as apporté, c’est clairement les fondations de ma vie, moi, ma femme et ma fille, ce qui fait qu’aujourd’hui on est là où on est un peu grâce à toi.

En tout cas bravo, tu es vraiment l’exemple vivant de si on a une vision, si on passe à l’action, on a des résultats.

Encore une fois, bravo à toi, et le dernier mot est pour toi.

Écoutez, pour ceux qui regardent cette vidéo-là qui se disent j’ai envie de faire pareil, je ne suis pas un génie, je n’ai pas un PHD, je ne suis pas millionnaire, je suis parti normalement de Nantes, j’ai commencé petit-à-petit et qui sait où j’arriverai demain.

Mais il faut commencer tout simplement.

Ça marche.

Sur ces bonnes paroles, on se retrouve à une prochaine sur Superhote.fr.

Salut !

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